Un dossier qui reste ouvert
Avec nos interlocuteurs français et via nos organisations représentatives européennes, la filière s’est mobilisée auprès de la Commission européenne.
Ce travail d’explication a permis d’obtenir une évolution majeure : les balles de plomb ne sont plus incluses dans le projet d’interdiction.
Le dossier n’est toutefois pas clos : les cartouches à grenaille restent concernées par les discussions.
Les stands de tir seraient exemptés, mais les conditions envisagées par la Commission restent aujourd’hui très complexes à appliquer et quasiment aucun stand en France n’est en conformité.